Argumentaires

SAÔNE-ET-LOIRE  Justice

Menu unique dans les cantines : le Conseil d’État retoque définitivement la décision du maire de Chalon

Agence locale de presse (ALP)

C’est la troisième fois que la justice administrative rejette l’initiative du maire de Chalon, Gilles Platret (LR). Le Conseil d’État a rejeté, vendredi, le pourvoi de la commune tendant à faire réhabiliter son arrêté municipal de septembre 2015, stipulant qu’il ne soit plus proposé qu’un seul type de repas à l’ensemble des enfants au déjeuner à la cantine. Motif ? « Le principe de laïcité interdit la prise en considération de prescriptions d’ordre religieux dans le fonctionnement d’un service public ». Attaqué devant le tribunal administratif de Dijon par la Ligue de défense judiciaire des musulmans ainsi que plusieurs particuliers, cet arrêté avait été annulé par les magistrats bourguignons en août 2017, au nom d’un « excès de pouvoir » de la commune. L’argument de fond des requérants consistait à expliquer que la Ville « faisait une interprétation erronée des principes de laïcité et de neutralité du service public ».

Macron, mercenaire de la finance

Macron a financé sa campagne électoral grâce à l'appui de la finance. Avec la réforme des retraites, il leur ouvre de nouvelles perspectives de profits.
Avec une dégradation du niveau des pensions, le pari est que de nombreux français (avec un niveau de vie suffisant) chercheront à se constituer une retraite par capitalisation.
Alors qu'aujourd'hui notre système solidaire permet à tous les retraités de recevoir une pension directement payée par les actifs, la retraite par capitalisation introduit un intermédiaire qui se rémunère et dont la gestion n'est pas transparente.
De nombreux américains en ont fait les frais après le krach boursier de 2007 en perdant leurs avoirs

Macron et BlackRock

Les confinés exigent l'égalité

 Covid-19 : Protéger la population - relever les défis de la crise (Contribution du Parti communiste français 31 mars 2020)

  • Blocage des prix de l’eau, gaz, électricité, télécommunications et assurances
  • Suppression de la TVA sur les produits de 1re nécessité
  • Gratuité des transports
  • Gel des loyers et du remboursement des prêts sous condition de ressources
  • Versement d’une allocation exceptionnelle pour les foyers les plus en difficulté
signer la pétition retraite

 Une majorité de citoyennes et de citoyens le demandent : retrait de la réforme Macron !

Depuis le 5 décembre, des millions d'hommes et de femmes se retrouvent dans les grèves, dont beaucoup en reconductible, et les manifestations à l'appel des organisations syndicales.

Ils et elles rejettent la réforme du système de retraites que veulent leur imposer le président de la République et son gouvernement.

Ce projet n'est pas acceptable, car il est porteur de régression des droits de chacune et chacun

hôpital

Par deux fois, le 16 mars lors de son allocution télévisée et le 25 mars à Mulhouse, E Macron a fait les louanges de l’action des personnels de santé, leur annonçant des mesures exceptionnelles ainsi que pour tout l’Hôpital. 

Mais à ce jour, les masques restent contingentés, la rallonge budgétaire de crise ne prévoit que 2 milliards pour l’Hôpital et, encore, le fléchage de cette somme demeure des plus obscurs alors qu’en France 300 milliards sont prévus pour garantir les prêts bancaires des entreprises, sans aucune condition sur l’emploi, 35 milliards pour faire face à leur défaillance fiscale et sociale et que l’on débranche tous les garde-fous sur le temps de travail. Au niveau européen 1.000 milliards sont prévus par la BCE pour soutenir la valeur des titres boursiers.

censure du PCF

Ce dimanche un appel à manifester contre la stigmatisation des citoyens de confession musulmane a rassemblé un nombre conséquent de personnes.

Le Parti Communiste appelait à se joindre à ce mouvement de protestation (lire ci-dessous son appel "Contre le racisme, pour la République").

De nombreuses personnalités du PCF (Ian Brossat élu de Paris, Meriem Merkaoui maire d'Aubervilliers...) étaient présentes.

Pourtant France-Inter, à son flash d'information de 18h du 10 novembre 2019 cite tous les représentants des parti politiques (NPA, FI, EELV, Luttes Ouvrières) présents en omettant ceux du PCF.

Ce n'est pas la première fois, c'est quasi systématique et c'est une véritable censure d'un parti qui dispose quand même d'un groupe à l'Assemblée, au Sénat et de nombreux élus sur tous le territoire, sans compter ses 80 000 adhérents.